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	<title>Archives des Afrique - Le Journal De Mayotte</title>
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	<description>L&#039;information à Mayotte</description>
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	<title>Archives des Afrique - Le Journal De Mayotte</title>
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	<item>
		<title>Deux Mahoraises à l’honneur à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes Africaines 2025</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/deux-mahoraises-a-lhonneur-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-femmes-africaines-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 01:30:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Journée Internationale des Femmes Africaines 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la 3e édition de la Journée Internationale des Femmes Africaines (JIFA 2025) doit se dérouler aujourd’hui, lundi 8 septembre 2025 au siège de l’UNESCO à Paris, deux jeunes et brillantes Mahoraises vont intervenir et faire part de leur expérience.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/deux-mahoraises-a-lhonneur-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-femmes-africaines-2025/">Deux Mahoraises à l’honneur à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes Africaines 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Organisée par l’association Collectif Femmes Unies, cette journée emblématique rend hommage aux femmes africaines et afro-descendantes, reconnues pour leur rôle fondamental dans le développement, l’innovation et la transmission des savoirs.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le thème de cette édition 2025 est « Femmes africaines et afro-descendantes dans les STEAM : Briser les barrières et libérer les potentiels » (S.T.E.A.M. = Science, Technology, Engineering, Arts &amp; Mathematics).</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Ce thème mettra en lumière des femmes pionnières dans les domaines scientifiques et technologiques, et notamment des initiatives remarquables portées par les femmes scientifiques de Mayotte, engagées pour la préservation de leur lagon en tant que patrimoine naturel mondial de l’UNESCO.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">D’un côté, <strong>Raïma Fadul</strong>, femme engagée pour son territoire, actrice du développement social et économique.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">De l’autre, <strong>Fazati Bourahima</strong>, ingénieure et chercheuse, qui a su s’imposer dans l’industrie métallurgique et incarne l’excellence scientifique mahoraise.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Toutes deux partagent une conviction : montrer que les femmes africaines, où qu’elles soient, sont des forces de transformation.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Elles interviendront :</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Panel 2 – Pionnières et innovatrices : « Femmes en première ligne des défis contemporains », avec Raïma Fadul.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Panel 3 – STEAM et éducation : « Inspirer la prochaine génération de leaders », avec Fazati Bourahima.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Au programme :</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Conférences et panels de haut niveau</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Témoignages de femmes leaders et scientifiques</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Présentations de projets innovants</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Expositions et portraits inspirants</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">&#8211; Networking et échanges interculturels</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/09/08/deux-mahoraises-a-lhonneur-a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-femmes-africaines-2025/">Deux Mahoraises à l’honneur à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes Africaines 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comores : une évaluation à mi-parcours de l’Emergence du pays</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/03/comores-une-evaluation-a-mi-parcours-de-lemergence-du-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[Comores]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Comores occupent la 24eme place (sur 54) en Afrique et font partie des 21 pays du continent qui ont « potentiellement » les capacités à atteindre l’émergence, selon l’Observatoire pour l’Emergence en Afrique (OBEMA). Si le pays a réunis des préalables, bien de conditions sont à remplir pour satisfaire les indicateurs prévus et les critères de convergence d’un pays en voie de l’Emergence.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/03/comores-une-evaluation-a-mi-parcours-de-lemergence-du-pays/">Comores : une évaluation à mi-parcours de l’Emergence du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les autorités comoriennes ont procédé ce mois de mai 2025 à une évaluation à mi-parcours du Plan Comores Emergent (PCE) élaboré en 2019 mais dont la mise en œuvre a été compliquée par le cyclone Kenneth et surtout par la pandémie de Covid 19. On annonce, à ce jour, « <em>175 millions d’euros mobilisés entre 2020 et 2023 sur 367 millions d’euros programmés</em> », soit « <em>un taux de 47,8 % avec 125 millions d’euros dépensés, soit un taux d’exécution de 72,4 % </em>». Le pays avait alors élaboré un « <em>Plan de relance post-Covid-19</em> » qui, en plus des grands projets structurants du PCE, avait inclut de nouveaux programmes sectoriels dictés par l’urgence.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Des évaluations pour mesurer les avancées</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est pourquoi, les autorités ont jugé nécessaire de faire des évaluations pour mesurer <em>« les progrès</em> » réalisés, identifier « <em>les failles</em> » et apporter « <em>des mesures correctives</em> » pour toujours garder le cap fixé en vue de l’émergence à l’horizon 2030. Les travaux ont été présidés par le chef de l’Etat, Azali Assoumani, qui a appelé ses ministres à mettre fin à la passivité. <em>« </em><em>Le temps de l’inaction est révolu.<strong> </strong></em><em>L’heure est à l’exécution, au suivi et au résultat », </em>a-t-il souligné à l’occasion de la cérémonie de clôture des travaux au Palais du peuple à Moroni<em>. « Il reste des écarts importants entre notre ambition collective et la réalité du terrain. Il ne s’agit pas de produire des rapports. Il s’agit de changer la vie de nos concitoyens. », </em>a ajouté le dirigeant comorien.</p>
<figure id="attachment_29881" aria-describedby="caption-attachment-29881" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-29881" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-300x173.jpg" alt="" width="300" height="173" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-300x173.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-1024x592.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-768x444.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-1536x888.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-150x87.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-696x402.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-1068x617.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2-1320x763.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29881" class="wp-caption-text">Un rythme lent des activités dans les ministères. (Ici, les ministres)</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Les Comores ont enregistré des avancées dans certains secteurs ces cinq dernières années. Le pays s’est doté de trois nouvelles centrales photovoltaïques d’une capacité cumulée de 15 mégawatts, permettant de faire passer la part des énergies renouvelables dans le secteur de l’électricité de « <em>4 % </em><em>en </em><em>2017</em><em> à</em><em> 15,8 %</em><em> en </em><em>2025</em><em> </em>». Même si les problèmes d’électricité persistent faute d’une mise en service optimale de ces nouvelles centrales solaires. Le taux d’accès à l’eau potable s’est amélioré, passant de « <em>15% en 2015 à 35% en 2025</em> ». Environ, « <em>848 km de routes </em><em>construites</em><em> sur 859,5</em><em> km initialement</em><em> prévus</em> ». Un chiffre qui conforte la capacité du pays à atteindre l’objectif étant donné que la cible en 2030 est de 900 km de route.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Un chantier de reconstruction du port de Mwali est en cours alors que des investissements ont été annoncés pour une mise aux normes de l’aéroport international par une société émiratie. On annonce l’augmentation « <em>de 30% de la production halieutique</em> », passant de de « <em>25.000 à 33.000 tonnes</em><em>, 1.904 vedettes immatriculées, 6.122 pêcheurs identifiés, 144 gérants de PME et coopératives formés, 10 chambres froides installées,</em>  <em>33 chambres d’acclimatation de bananiers</em> » aux agriculteurs et la construction « <em>d’une unité de conservation</em> ».</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Un taux de croissance en deçà de la moyenne </strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le pays devrait aussi inaugurer son plus grand centre hospitalier jamais construit ces 50 dernières années : le Centre hospitalier universitaire (CHU-El-Maarouf) d’une capacité de 650 lits. Un programme de renforcement des capacités des structures de santé a été engagé. On annonce « <em>la baisse de la mortalité maternelle (53/100.000) contre une cible de 70/100.000 naissances et la baisse de la mortalité infantile (30%) et néonatale (19%)</em> ». Le paludisme est vaincu à Anjouan et Mohéli avec des poches de résistance de l’épidémie à la Grande-Comores. On parle de « <em>13 nouvelles écoles construites avec 15.000 places supplémentaires </em>» et de la hausse du taux d’accès à l’enseignement préscolaire qui passe de « <em>32,7 % en 2021 à 40,5 % en 2024</em> » ainsi que le renforcement « <em>des formations techniques et numériques</em> ». Côté bancaire, on annonce « <em>un taux de bancarisation  de 30 % en 2024</em> » et une projection de « <em>60 % en 2026 </em>».</p>
<figure id="attachment_29882" aria-describedby="caption-attachment-29882" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-29882" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-300x169.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-1024x576.jpg 1024w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-768x432.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-1536x864.jpg 1536w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-150x84.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-696x392.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-1068x601.jpg 1068w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3-1320x743.jpg 1320w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/05/C3.jpg 1600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-29882" class="wp-caption-text">Le futur hôpital de 650 lits en cours de finition à Moroni</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Dans sa revue à mi-parcours du PCE lors des évaluations, le Secrétaire général du Gouvernement, Nour El Fath Azali a noté <em>« un taux d’exécution de 12% »</em> des activités programmées dans les ministères. En 2025, 50 actions déclinées en plusieurs dizaines d’activités ont été programmées. Parmi les failles notées, il y a les faibles capacités institutionnelles, une coordination limitée de l’aide au développement, un manque de ressources humaines, des mécanismes de décaissement des fonds. Le Secrétaire général du Gouvernement annonce que « <em>seulement 44,5 % des financements nécessaires ont été mobilisés </em>» et veut un « <em>alignement des ressources budgétaires sur les priorités établies </em>». Santé, éducation, gouvernance, emploi, inclusion sociale, il souhaite « <em>une dynamique nouvelle</em> » pour impulser les activités programmées dans les ministères.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">L’archipel fait partie des pays africains ayant « <em>les potentialités</em> » d’atteindre les critères de convergence d’un pays émergent ou qui aspire à l’être. Mais encore faut-il satisfaire les 23 indicateurs analysés par l’Observatoire pour l’Emergence en Afrique (OBEMA et qui se résument en quatre dimensions (politique, économique, sociétale et développement humain). Et, parmi ces critères, il y a le taux de croissance du PIB qui doit se situer entre 6 et 7% par an. Ce qui n’est pas le cas aux Comores où l’on note « <em>une </em><em>légère amélioration du taux de croissance économique qui passe de 2,6% à 3,4% en 2024 », et avec une projection de « 6,1% en 2026 </em>».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>A.S.Kemba, Moroni</strong></p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/03/comores-une-evaluation-a-mi-parcours-de-lemergence-du-pays/">Comores : une évaluation à mi-parcours de l’Emergence du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coopération régionale : Mayotte et le Kenya signent des partenariats historiques</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/02/cooperation-regionale-mayotte-et-le-kenya-signent-des-partenariats-historiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 02:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[conseil départemental|économie|Kenya|Mayotte]]></category>
		<category><![CDATA[coopération régionale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de la venue d’une délégation économique du Kenya la semaine dernière, plusieurs accords de coopération régionale ont été signés samedi dernier en présence de Thani Mohamed-Soilihi, ministre délégué chargé de la Francophonie et des Partenariats internationaux, et de Korir Sing’Oei, Secrétaire d'Etat des Affaires étrangères du Kenya.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/02/cooperation-regionale-mayotte-et-le-kenya-signent-des-partenariats-historiques/">Coopération régionale : Mayotte et le Kenya signent des partenariats historiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Composée d’acteurs majeurs du secteur privé et de représentants institutionnels, la venue de la délégation kenyane à Mayotte s’inscrit dans la dynamique de coopération régionale engagée depuis la signature, en novembre 2024 à Nairobi, d’un accord entre l’ADIM et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Kenya (KNCCI). Baptisée DARAJA – mot swahili signifiant « pont » – cette coopération vise à renforcer les liens économiques, humains et stratégiques entre Mayotte et le Kenya.</p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>« Une diplomatie en actes »</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">C’est dans la perspective du Sommet Afrique/ France, organisé au Kenya en 2026, que le déplacement d’une délégation kenyane a eu lieu. Ce fut ainsi l&rsquo;occasion d&rsquo;échanger avec le Secrétaire général kenyan du Sommet, Benson Ogutu, ainsi qu&rsquo;avec le Secrétaire d&rsquo;Etat des Affaires étrangères, Korir Sing’Oei. <em>« Parmi les objectifs de notre venue commune sur l&rsquo;île figure le souhait de donner à Korir Sing’Oei et à la délégation d&rsquo;acteurs économiques qui l&rsquo;accompagne, une vision du potentiel que recèle Mayotte pour des investissements futurs et une intégration régionale renforcée. C&rsquo;est la première fois qu&rsquo;un représentant officiel étranger de niveau ministériel se rend sur le sol mahorais »</em>, a ainsi indiqué le ministre Thani Mohamed Soilihi.</p>
<figure id="attachment_30060" aria-describedby="caption-attachment-30060" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-30060" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/thani.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30060" class="wp-caption-text">Le ministre Thani Mohamed Soilihi aux côtés de Korir Sing’Oei, Secrétaire d&rsquo;Etat des Affaires étrangères du Kenya, et de Ben Issa Ousseni</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au programme de cette visite donc : survol de l&rsquo;île en ULM pour donner à voir les opportunités sur le plan touristique (océan, biodiversité, infrastructures à développer). Également une séquence agricole dans deux installations du groupe Ekwali pour identifier les perspectives de coopération et présenter plus largement les enjeux pour la filière en cette phase de reconstruction. Ou encore la visite du 1er data center de l&rsquo;océan Indien à Mamoudzou. <em>« C’est une diplomatie en actes,</em> s’est félicité le ministre français. <em>C’est une collaboration sans précédent avec le Kenya, nous avons eu des discussions poussées avec Korir Sing’Oei ».</em></p>
<h3 style="font-weight: 400; text-align: center;"><strong>Plusieurs conventions de partenariat signées</strong></h3>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Il y a environ un mois de cela, Thani Mohamed Soilihi était déjà venu et en tant que ministre de la Francophonie et des Partenariats internationaux il avait insisté sur l’importance des collectivités d’Outre-mer de s’insérer dans leurs environnements géopolitique et géostratégique. A cette occasion, une première convention avec le Kenya sur la formation avait été signée. Samedi dernier, un pas de plus a été franchi avec la mise en place d’un arrêté préfectoral concernant la sécurité alimentaire, ainsi que la signature de plusieurs conventions de partenariat. <em style="font-weight: 400;">« L’arrêté préfectoral va faciliter l’importation de denrées alimentaires tout en garantissant la sécurité des produits. Mais ce n’est pas tout puisque d’autres partenariats vont avoir lieu dans les domaines du numérique ou encore des services afin de faire baisser les coûts pour les consommateurs mahorais », </em>a expliqué Thani.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pour le Secrétaire d&rsquo;Etat des Affaires étrangères, ces partenariats sont également une formidable opportunité pour ces deux territoires, <em>« C’est une reconnaissance des relations entre le Kenya et la France mais aussi de l’ensemble de ses territoires et de Mayotte en particulier. Nairobi est à seulement 2h30 de Mayotte en avion… Des opportunités existent grâce à cette proximité et celle de nos ports respectifs. Nous avons un savoir-faire en matière d’agriculture, d’alimentation, de technologie, etc. que nous allons pouvoir exporter vers Mayotte afin de satisfaire le marché. Grâce à ces accords, il y aura moins de restrictions à l’importation mais aussi une collaboration plus grande entre nos deux territoires. Mayotte et le Kenya ont beaucoup de points communs, ne serait-ce que la langue swahili… Nous voulons ainsi construire un échange durable »</em>, a déclaré Korir Sing’Oei.</p>
<figure id="attachment_30061" aria-describedby="caption-attachment-30061" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-30061" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/fahardine-mohamed-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/fahardine-mohamed-300x225.jpg 300w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/fahardine-mohamed-768x576.jpg 768w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/fahardine-mohamed-150x113.jpg 150w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/fahardine-mohamed-696x522.jpg 696w, https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2025/06/fahardine-mohamed.jpg 800w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-30061" class="wp-caption-text">Pour le président du Medef, Fahardine Mohamed, ces partenariats sont une très bonne chose pour aider Mayotte à se relever</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Enfin du côté du Medef de Mayotte, là aussi l’heure est aux réjouissances. <em>« Le problème c’est la vie chère, il faut faire baisser les prix… Grâce à ces différents partenariats les échanges vont se développer et s’accroître, les freins vont être levés, c’est un pont qui vient de s’ouvrir entre Mayotte et le Kenya. Après le passage de Chido et ses conséquences désastreuses, le monde économique ne peut que se satisfaire de ces accords afin que Mayotte puisse se relever. A lui maintenant d’effectuer le travail nécessaire et ainsi faire en sorte que ça soit tout Mayotte qui y gagne »</em>, nous a confié Fahardine Mohamed.</p>
<p style="text-align: justify;">B.J.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2025/06/02/cooperation-regionale-mayotte-et-le-kenya-signent-des-partenariats-historiques/">Coopération régionale : Mayotte et le Kenya signent des partenariats historiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Économie : Mayotte et le Kenya renforcent leur partenariat</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/12/03/economie-mayotte-et-le-kenya-renforcent-leur-partenariat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 00:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[parents d'élèves]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[conseil départemental|économie|Kenya|Mayotte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 25 novembre dernier, l'ADIM (Agence de Développement et D'Innovation de Mayotte) et la Kenya National Chamber of Commerce and Industry (KNCCI) ont signé une convention de partenariat ambitieuse, marquant le début d'une collaboration inédite entre Mayotte et le Kenya.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/12/03/economie-mayotte-et-le-kenya-renforcent-leur-partenariat/">Économie : Mayotte et le Kenya renforcent leur partenariat</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cet événement a pris une dimension historique grâce à un parrainage politique et à la présence de deux ministres d&rsquo;État : Thani Mohamed-Soilihi pour la France, et Hassan Ali Joho pour le Kenya. En outre, le Président du Conseil départemental, Ben Issa Ousseni, avait fait le déplacement comme témoin et se tenait aux côtés de hauts représentants kenyans, tels que le Secrétaire d’État kenyan aux Affaires étrangères Dr. Korir Sing’Oei et Mme Betsy Njagi, Secrétaire d’État à l’Économie Bleue.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Cette convention est un réel tournant car elle établit un cadre structurant qui mobilise des ressources humaines et financières pour mettre en œuvre un plan d’action biannuel. Elle permet également la mise en œuvre de projets de coopération économique. Aussi, sa première concrétisation est le projet DARAJA, soutenu par INTERREG, qui a pour but de renforcer les liens commerciaux entre Mayotte et le Kenya, partenaire stratégique pour notre territoire.</p>
<figure id="attachment_52221" aria-describedby="caption-attachment-52221" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-52221" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/12/May-kenya-300x130.jpg" alt="" width="300" height="130" /><figcaption id="caption-attachment-52221" class="wp-caption-text">Des secteurs prioritaires ont été identifiés pour lancer cette coopération économique, dont l’agroalimentaire</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En effet, ce pays voisin possède une économie dynamique et diversifiée, qui a le potentiel pour répondre aux besoins de Mayotte. Il présente une connectivité exceptionnelle avec notre île avec 4 à 5 vols hebdomadaires entre Dzaoudzi et Nairobi et une liaison maritime hebdomadaire entre Mombasa et Longoni, mais aussi une connectivité numérique avec un câble sous-marin reliant Mayotte à Mombasa. Le Kenya est également signataire d’un Accord de Partenariat Économique avec l’Union européenne, ce qui offre des opportunités pour le 101<sup>e</sup> département, Région Ultrapériphérique de l’UE. Enfin, le secteur privé kenyan est très dynamique, ce qui représente un vivier d’opportunités pour les entreprises mahoraises. Des secteurs prioritaires ont été identifiés pour lancer cette coopération économique, dont l’agroalimentaire et la sécurisation des chaînes d&rsquo;approvisionnement ; les technologies de l’information et de la communication ; l’économie bleue ; le tourisme et l’hôtellerie.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Durant cette mission d’affaires, une délégation de 12 entrepreneurs mahorais a eu l’occasion de participer à une réunion de cadrage avec les acteurs français locaux (French Chamber of Commerce Kenya, Bpi France, l&rsquo;Ambassade de France au Kenya), à des rencontres BtoB organisées en partenariat avec Business France, des visites de sites stratégiques ainsi qu’à des tables rondes sur la tech, l’agroalimentaire et le tourisme pour explorer les opportunités locales. Cette convention promet ainsi de bâtir des ponts vers un avenir économique partagé.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/12/03/economie-mayotte-et-le-kenya-renforcent-leur-partenariat/">Économie : Mayotte et le Kenya renforcent leur partenariat</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Le 3e Comité de Suivi Interreg s’est tenu à la fin du mois d’octobre au Mozambique</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/11/12/le-3e-comite-de-suivi-interreg-sest-tenu-a-la-fin-du-mois-doctobre-au-mozambique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benoit Jaëglé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 00:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 3e Comité de Suivi Interreg (CSI) qui s’est déroulé les 28 et 29 octobre derniers à Milibilbangalala a marqué un tournant pour le programme Interreg 6 Canal du Mozambique, symbolisé notamment par un engagement renforcé envers la coopération régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/11/12/le-3e-comite-de-suivi-interreg-sest-tenu-a-la-fin-du-mois-doctobre-au-mozambique/">Le 3e Comité de Suivi Interreg s’est tenu à la fin du mois d’octobre au Mozambique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&lt;p style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement a r&eacute;uni des d&eacute;l&eacute;gations de haut niveau, notamment des repr&eacute;sentants du cabinet ordonnateur national de la coop&eacute;ration et de l&rsquo;Europe, du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la coop&eacute;ration du Mozambique, ainsi que les ambassadeurs de l&rsquo;Union europ&eacute;enne au Mozambique et de Madagascar &agrave; Maurice. En outre, le comit&eacute; a &eacute;galement rassembl&eacute; des participants en visioconf&eacute;rence depuis Mayotte, La R&eacute;union et les Comores, t&eacute;moignant d&rsquo;une implication collective pour renforcer les liens r&eacute;gionaux.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Des &eacute;changes bilat&eacute;raux fructueux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;Cette r&eacute;union au Mozambique a permis d&rsquo;approfondir les partenariats bilat&eacute;raux, notamment avec la ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res du Mozambique, autour de sujets tels que l&rsquo;agriculture, l&rsquo;interconnectivit&eacute; et le d&eacute;veloppement &eacute;conomique. Ce dynamisme ouvre la voie au lancement imminent des premiers projets Interreg d&egrave;s la mi-novembre.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi, on peut noter deux faits majeurs avec d&rsquo;une part, le renforcement du partenariat avec le Mozambique : le pays a rejoint le programme Interreg 2021-2027, et l&rsquo;organisation de ce CSI sur son territoire marque un engagement concret pour une coop&eacute;ration renforc&eacute;e. D&rsquo;autre part, le lancement de la programmation : d&egrave;s novembre 2024, les premi&egrave;res instances de programmation seront tenues, suivies de la publication de nouveaux appels &agrave; projets avant la fin de l&rsquo;ann&eacute;e.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;Face aux d&eacute;fis mondiaux tels que le changement climatique et les crises sanitaires (la crise de la COVID-19 a soulign&eacute; la n&eacute;cessit&eacute; de travailler en circuit court pour garantir la r&eacute;silience des territoires), le programme Interreg vise &agrave; renforcer la transition &eacute;cologique, &eacute;nerg&eacute;tique et la s&eacute;curit&eacute; alimentaire dans la r&eacute;gion. Deux axes prioritaires ont &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute;s&nbsp;:&lt;/p&gt;</p>
<p>&lt;ul style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;<br />
 	&lt;li&gt;Agriculture et circuits courts : importer des mati&egrave;res premi&egrave;res (ma&iuml;s, sorgho, lait) pour soutenir les fili&egrave;res animales et humaines, et favoriser l&rsquo;installation de jeunes agriculteurs dans la r&eacute;gion.&lt;/li&gt;<br />
 	&lt;li&gt;Connectivit&eacute; r&eacute;gionale : d&eacute;velopper les &eacute;changes commerciaux entre les ports de Longoni (Mayotte), Pemba et Nacala (Mozambique), et am&eacute;liorer la connectivit&eacute; a&eacute;rienne. &Agrave; partir de mars 2025, la compagnie a&eacute;rienne mozambicaine LAM ouvrira une ligne directe Mayotte-Pemba, r&eacute;duisant consid&eacute;rablement les temps de trajet.&lt;/li&gt;<br />
&lt;/ul&gt;<br />
&lt;p style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;Aussi, afin de renforcer les synergies entre les acteurs &eacute;conomiques des deux territoires, un forum &eacute;conomique Mayotte-Mozambique sera organis&eacute; &agrave; l&rsquo;initiative du Directeur du Groupe d&rsquo;Orientation et de N&eacute;gociation (GON). Le forum rassemblera des d&eacute;cideurs, des chefs d&rsquo;entreprise, ainsi que des repr&eacute;sentants institutionnels pour explorer de nouvelles opportunit&eacute;s de partenariats, d&rsquo;investissements et d&rsquo;&eacute;changes commerciaux. En favorisant un dialogue constructif entre les parties prenantes, le D&eacute;partement esp&egrave;re ouvrir la voie &agrave; des collaborations strat&eacute;giques durables, renfor&ccedil;ant ainsi le dynamisme &eacute;conomique de Mayotte et du Mozambique.&lt;/p&gt;<br />
&lt;p style=&quot;font-weight: 400; text-align: justify;&quot;&gt;Ce 3ᵉ Comit&eacute; Strat&eacute;gique Interr&eacute;gional (CSI) a ainsi jet&eacute; les bases d&rsquo;une collaboration renforc&eacute;e avec des partenaires historiques, tout en ouvrant des perspectives prometteuses pour de nouvelles alliances, notamment avec des acteurs &eacute;mergents tels que la Tanzanie et les Seychelles. Ces avanc&eacute;es strat&eacute;giques marquent un tournant pour un avenir de coop&eacute;ration plus inclusif et porteur de croissance pour toute la r&eacute;gion.&lt;/p&gt;</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/11/12/le-3e-comite-de-suivi-interreg-sest-tenu-a-la-fin-du-mois-doctobre-au-mozambique/">Le 3e Comité de Suivi Interreg s’est tenu à la fin du mois d’octobre au Mozambique</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pourquoi le survol de la mer Rouge inquiète les compagnies aériennes ?</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/11/06/pourquoi-le-survol-de-la-mer-rouge-inquiete-les-compagnies-aeriennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 00:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche 3 novembre au soir, la compagnie aérienne Air France a annoncé devoir suspendre l'ensemble de ses survols de la mer Rouge "jusqu'à nouvel ordre". En cause, la présence d'un "objet lumineux non identifié" au-dessus du Soudan. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/11/06/pourquoi-le-survol-de-la-mer-rouge-inquiete-les-compagnies-aeriennes/">Pourquoi le survol de la mer Rouge inquiète les compagnies aériennes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;E.T t&eacute;l&eacute;phone maison. Signal d&rsquo;extraterrestres, balise de surveillance, missile&#8230; Pour identifier cet &quot;objet lumineux non identifi&eacute;&quot;, des sc&eacute;narios en tout genre ont prolif&eacute;r&eacute; sur les r&eacute;seaux sociaux.&lt;/p&gt;</p>
<p>&lt;blockquote&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Air France &eacute;carte l&rsquo;hypoth&egrave;se du missile&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;<br />
&lt;/blockquote&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dimanche 3 novembre, deux avions de la compagnie a&eacute;rienne Air France ont d&ucirc; brusquement chang&eacute; de trajectoire, faire demi-tour et atterrir dans un autre a&eacute;roport du fait de la pr&eacute;sence d&rsquo;un &quot;objet lumineux non identifi&eacute;&quot; au Nord de l&rsquo;Afrique, en bordure de la mer Rouge, entre l&rsquo;&Eacute;gypte et l&rsquo;&Eacute;rythr&eacute;e. Mais quel &eacute;tait cet objet ? Difficile &agrave; dire &agrave; ce stade. Sur Twitter, un internaute a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un m&lt;span style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;issile tir&eacute; depuis le Soudan. Si la compagnie a&eacute;rienne a d&eacute;clar&eacute; &quot;ne pas confirmer cette information&quot;, elle n&rsquo;a cependant pas apport&eacute; d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments sur l&rsquo;objet en cause.&nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</p>
<p>&lt;blockquote&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Suspension de survol &quot;jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;<br />
&lt;/blockquote&gt;<br />
&lt;a href=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/11/Capture-decran-2024-11-05-a-10.53.38.jpg&quot;&gt;&lt;img class=&quot;size-medium wp-image-50810&quot; src=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/11/Capture-decran-2024-11-05-a-10.53.38-300&#215;231.jpg&quot; alt=&quot;Mayotte, Air France, vol, survol, mer rouge, Soudan, missile, survol, &quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;231&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Un passager &agrave; bord du vol AF934 Paris-Antananarivo a d&eacute;clar&eacute; : &ldquo;Le pilote a parl&eacute; d&rsquo;un ou plusieurs missiles&rdquo;, avant que la compagnie a&eacute;rienne infirme cette version (image/DR)<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans ce contexte, la compagnie a&eacute;rienne Air France a suspendu &laquo; jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre &raquo; le survol de la zone de la mer Rouge. Depuis cette d&eacute;cision, l&rsquo;itin&eacute;raire de plusieurs vols se voient modifi&eacute;s pour &eacute;viter la zone. Le vol 934 &agrave; destination de Antananarivo, &agrave; Madagascar, a fait demi-tour vers Paris, avant de repartir vers Madagascar dans la soir&eacute;e. Un vol parti dimanche soir en direction de Nairobi, au Kenya a &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute; et est reparti lundi 4 novembre au matin. &Agrave; ce stade, la d&eacute;cision de la compagnie a&eacute;rienne d&rsquo;interruption totale de survol de la mer Rouge est maintenue pour l&rsquo;ensemble des vols.&lt;/p&gt;</p>
<p>&lt;blockquote&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4 destinations concern&eacute;es&lt;/strong&gt;&nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;<br />
&lt;/blockquote&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Air France a pr&eacute;cis&eacute; que quatre destinations sont d&rsquo;ores-et-d&eacute;j&agrave; concern&eacute;es par ces modifications de trajectoires : l&rsquo;&icirc;le de La R&eacute;union, l&rsquo;&icirc;le Maurice, le Kenya et Madagascar. &quot;Air France rappelle que la s&eacute;curit&eacute; de ses clients et de ses &eacute;quipages est son imp&eacute;ratif absolu. La compagnie suit en permanence l&rsquo;&eacute;volution de la situation g&eacute;opolitique des territoires desservis et survol&eacute;s par ses appareils afin d&rsquo;assurer le plus haut niveau de s&ucirc;ret&eacute; et de s&eacute;curit&eacute; des vols&quot;, a d&eacute;clar&eacute; la compagnie a&eacute;rienne.&lt;/p&gt;</p>
<p>&lt;blockquote&gt;<br />
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;b&gt;Air Austral et Corsair maintiennent leurs itin&eacute;raires &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;<br />
&lt;/blockquote&gt;<br />
&lt;a href=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/air-journal_Air-Austral-A220-300-F-OMER-sol-sept21&copy;Air-Austral-jpg.webp&quot;&gt;&lt;img class=&quot;size-medium wp-image-39962&quot; src=&quot;https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2023/12/air-journal_Air-Austral-A220-300-F-OMER-sol-sept21&copy;Air-Austral-jpg-300&#215;225.webp&quot; alt=&quot;Mayotte, avion, Air Austral,&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;225&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &Agrave; ce stade, Air Austral maintient ses trajectoires<br />
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour l&rsquo;heure, Air France est la seule compagnie a avoir pris cette mesure de pr&eacute;caution. Interrog&eacute;es, les compagnies a&eacute;riennes Air Austral et Corsair ont expliqu&eacute; ne pas suspendre le survol de la zone, en raison &lt;span style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;de l&rsquo;absence de directives officielles de la Direction G&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Aviation Civile (DGAC) et du P&ocirc;le Analyse du Risque pour l&rsquo;Aviation Civile (PARAC). Les compagnies a&eacute;riennes Air Austral et Corsair ont ainsi d&eacute;clar&eacute; maintenir leurs itin&eacute;raires tout &quot;en &eacute;changeant en permanence avec le PARAC.&quot;&nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;<br />
Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/11/06/pourquoi-le-survol-de-la-mer-rouge-inquiete-les-compagnies-aeriennes/">Pourquoi le survol de la mer Rouge inquiète les compagnies aériennes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Andry Rajoelina en Guinée-Bissau pour resserrer les liens de coopération</title>
		<link>https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/31/andry-rajoelina-en-guinee-bissau-pour-resserrer-les-liens-de-cooperation-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 00:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[économie|Madagascar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président malgache, « ami personnel » du dirigeant bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embaló, dit vouloir promouvoir et développer « la coopération sud-sud » dans un élan de financements des projets triangulaires. La Grande Ile, confrontée à de sérieux soucis budgétaires, s’est lancée dans un vaste et ambitieux programme de développement qui avance à petits pas faute de financements conséquents. Les autorités malgaches souhaitent tripler leur PIB d’ici à six ans dans le cadre du plan « Vision Madagascar 2030 ».</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/31/andry-rajoelina-en-guinee-bissau-pour-resserrer-les-liens-de-cooperation-2/">Andry Rajoelina en Guinée-Bissau pour resserrer les liens de coopération</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le chef de l’Etat malgache effectue « <em>une visite d’Etat</em> » en Guinée-Bissau depuis ce mardi 30 juillet. Andry Rajoelina a eu droit à tous les honneurs à son arrivée dans la capitale bissau-guinéenne. Accueilli à l’aéroport par le ministre des Affaires étrangères, Carlos Pinto Pereira, le président malgache entame des discussions de haut niveau avec son homologue Umaro Sissoco Embaló avec qui, il a tissé des liens amicaux forts, comme le rapportent les médias de la Grande Ile.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Une nouvelle approche de coopération</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Le locataire d’Iavoloha a atterri hier après-midi à l’aéroport international Osvaldo Vieira de Bissau, capitale de la Guinée-Bissau. Il entame ainsi la première des deux visites d’État au programme de son roadshow en Afrique de l’Ouest. Andry Rajoelina est le premier président malgache à effectuer une visite d’État en Guinée-Bissau</em> », souligne <em>L’Express de Madagascar</em> qui loue les festivités organisées par le pays hôte pour accueillir le numéro un malgache. « <em>À la sortie de l’aéroport international Osvaldo Vieira, une grande banderole affiche en grand les photos du président malgache et de son homologue bissau-guinéen, annonçant en gras la visite d’État</em> », ajoute encore le média.</p>
<figure id="attachment_46546" aria-describedby="caption-attachment-46546" style="width: 232px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46546" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/Pdt-malgache2-232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-46546" class="wp-caption-text">Le dirigeant malgache après sa descente d’avion, hier mardi 30 juillet</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au programme pendant trois jours : visites dans des lieux historiques et signature d’un accord de coopération. En marge de cette visite « <em>un accord de coopération sera signé entre les deux nations », </em>annonce le communiqué de la présidence de la République. Andry Rajoelina s’est illustré ces dernières années par son discours sans filtres et ses aspirations inavouées d’établir des connexions avec des organisations et mouvements panafricains. La présidence malgache en a d’ailleurs fait allusion lorsqu’elle précise dans un communiqué que « c<em>e déplacement témoigne de l’engagement du président Andry Rajoelina à consolider les initiatives de coopération et de développement sud-sud à travers le panafricanisme pour lequel il s’est toujours présenté comme ambassadeur</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Un échange des savoir-faire pour capitaliser les ressources naturelles</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Avec cette visite, le dirigeant malgache dit vouloir promouvoir et développer « <em>la coopération sud-sud</em> » dans un élan de financements des projets triangulaires dans d’autres cieux. La Guinée-Bissau, riche en ressources naturelles, pourrait jouer un rôle de locomotive de développement comme le rapporte <em>Madagascar Tribune</em>. « <em>Une coopération avec la Guinée-Bissau pourrait par ailleurs sortir un peu Madagascar de son concon tissé par les organisations des pays de l’Afrique de l’Est et du Sud, ainsi que la coopération régionale de l’océan Indien, à savoir COMESA, SADC et la COI qui n’ont pas vraiment profité à la Grande île</em> », explique brièvement le media.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Grande Ile, elle aussi riche en ressources, souhaite mettre à profit l’expertise bissau-guinéenne pour tirer avantages avec la perspective de « <em style="font-weight: 400;">stimuler nos économies et offrir de nouvelles opportunités aux entreprises », </em>selon un officiel malgache, cité par <em style="font-weight: 400;">Madagascar Tribune</em> qui ajoute que <em style="font-weight: 400;">« Des séminaires et des programmes de formation pourraient être mis en place pour partager des techniques sur des cultures adaptées, ce qui pourrait considérablement améliorer la productivité agricole et la sécurité alimentaire dans les deux pays ». </em>La Grande île est aujourd’hui déterminée plus que jamais à mettre en œuvre les différents programmes contenus dans le plan « Vision Madagascar 2030 » qui souffre encore de financements conséquents.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">A.S.Kemba</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/31/andry-rajoelina-en-guinee-bissau-pour-resserrer-les-liens-de-cooperation-2/">Andry Rajoelina en Guinée-Bissau pour resserrer les liens de coopération</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>Andry Rajoelina en Guinée-Bissau pour resserrer les liens de coopération</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Kemba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 00:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[économie|Madagascar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président malgache, « ami personnel » du dirigeant bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embaló, dit vouloir promouvoir et développer « la coopération sud-sud » dans un élan de financements des projets triangulaires. La Grande Ile, confrontée à de sérieux soucis budgétaires, s’est lancée dans un vaste et ambitieux programme de développement qui avance à petits pas faute de financements conséquents. Les autorités malgaches souhaitent tripler leur PIB d’ici à six ans dans le cadre du plan « Vision Madagascar 2030 ».</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/31/andry-rajoelina-en-guinee-bissau-pour-resserrer-les-liens-de-cooperation/">Andry Rajoelina en Guinée-Bissau pour resserrer les liens de coopération</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le chef de l’Etat malgache effectue « <em>une visite d’Etat</em> » en Guinée-Bissau depuis ce mardi 30 juillet. Andry Rajoelina a eu droit à tous les honneurs à son arrivée dans la capitale bissau-guinéenne. Accueilli à l’aéroport par le ministre des Affaires étrangères, Carlos Pinto Pereira, le président malgache entame des discussions de haut niveau avec son homologue Umaro Sissoco Embaló avec qui, il a tissé des liens amicaux forts, comme le rapportent les médias de la Grande Ile.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Une nouvelle approche de coopération</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">« <em>Le locataire d’Iavoloha a atterri hier après-midi à l’aéroport international Osvaldo Vieira de Bissau, capitale de la Guinée-Bissau. Il entame ainsi la première des deux visites d’État au programme de son roadshow en Afrique de l’Ouest. Andry Rajoelina est le premier président malgache à effectuer une visite d’État en Guinée-Bissau</em> », souligne <em>L’Express de Madagascar</em> qui loue les festivités organisées par le pays hôte pour accueillir le numéro un malgache. « <em>À la sortie de l’aéroport international Osvaldo Vieira, une grande banderole affiche en grand les photos du président malgache et de son homologue bissau-guinéen, annonçant en gras la visite d’État</em> », ajoute encore le média.</p>
<figure id="attachment_46546" aria-describedby="caption-attachment-46546" style="width: 232px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-46546" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/Pdt-malgache2-232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-46546" class="wp-caption-text">Le dirigeant malgache après sa descente d’avion, hier mardi 30 juillet</figcaption></figure>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Au programme pendant trois jours : visites dans des lieux historiques et signature d’un accord de coopération. En marge de cette visite « <em>un accord de coopération sera signé entre les deux nations », </em>annonce le communiqué de la présidence de la République. Andry Rajoelina s’est illustré ces dernières années par son discours sans filtres et ses aspirations inavouées d’établir des connexions avec des organisations et mouvements panafricains. La présidence malgache en a d’ailleurs fait allusion lorsqu’elle précise dans un communiqué que « c<em>e déplacement témoigne de l’engagement du président Andry Rajoelina à consolider les initiatives de coopération et de développement sud-sud à travers le panafricanisme pour lequel il s’est toujours présenté comme ambassadeur</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><strong>Un échange des savoir-faire pour capitaliser les ressources naturelles</strong></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Avec cette visite, le dirigeant malgache dit vouloir promouvoir et développer « <em>la coopération sud-sud</em> » dans un élan de financements des projets triangulaires dans d’autres cieux. La Guinée-Bissau, riche en ressources naturelles, pourrait jouer un rôle de locomotive de développement comme le rapporte <em>Madagascar Tribune</em>. « <em>Une coopération avec la Guinée-Bissau pourrait par ailleurs sortir un peu Madagascar de son concon tissé par les organisations des pays de l’Afrique de l’Est et du Sud, ainsi que la coopération régionale de l’océan Indien, à savoir COMESA, SADC et la COI qui n’ont pas vraiment profité à la Grande île</em> », explique brièvement le media.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">La Grande Ile, elle aussi riche en ressources, souhaite mettre à profit l’expertise bissau-guinéenne pour tirer avantages avec la perspective de « <em style="font-weight: 400;">stimuler nos économies et offrir de nouvelles opportunités aux entreprises », </em>selon un officiel malgache, cité par <em style="font-weight: 400;">Madagascar Tribune</em> qui ajoute que <em style="font-weight: 400;">« Des séminaires et des programmes de formation pourraient être mis en place pour partager des techniques sur des cultures adaptées, ce qui pourrait considérablement améliorer la productivité agricole et la sécurité alimentaire dans les deux pays ». </em>La Grande île est aujourd’hui déterminée plus que jamais à mettre en œuvre les différents programmes contenus dans le plan « Vision Madagascar 2030 » qui souffre encore de financements conséquents.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">A.S.Kemba</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/31/andry-rajoelina-en-guinee-bissau-pour-resserrer-les-liens-de-cooperation/">Andry Rajoelina en Guinée-Bissau pour resserrer les liens de coopération</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>ADESFEM : « Huit femmes qui ont fait trembler toute l’Afrique »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 23:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Océan Indien]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>
		<category><![CDATA[ADESFEM|Entreprenariat féminin|fipa|Mayotte|sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis leur participation à la FIPA de Dakar, les représentants de l’association ADESFEM voient leurs ambitions porter leurs fruits. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/15/adesfem-huit-femmes-qui-ont-fait-trembler-toute-lafrique-2/">ADESFEM : « Huit femmes qui ont fait trembler toute l’Afrique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vendredi, lors d’une conférence de presse donnée sous le préau du Conseil départemental, les représentants de l&rsquo;ADESFEM (l’Association pour le Développement Économique et Social des Femmes Entrepreneurs de Mayotte) ont fait ovation.</p>
<p style="text-align: justify;">Fin mai 2024, huit membres de l’association s’envolaient vers le Sénégal pour participer à la 5ème édition de la Foire internationale des produits africains (FIPA) organisée du 1er au 9 juin à Dakar. C’est la première fois depuis l’ouverture de ce forum que Mayotte y participe. « J’ai acheté plein de photos car ce n’est pas tous les jours qu’on va en Afrique », commente fièrement Madi, artisane au sein de l’association.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée en 2012, l’association ADESFEM puise principalement son énergie dans le dynamisme et les pratiques des femmes de Mayotte. Parmi les membres de l&rsquo;association, se trouvent des entrepreneuses, artisanes, agricultrices, enseignantes, couturières, cuisinières, et même spécialistes de la cosmétique, autant de métiers différents, à l’image de la richesse du savoir-faire local. À l’origine, leurs objectifs étaient de partager leurs savoirs et pratiques, soutenir les actions entrepreneuriales des femmes de Mayotte, et favoriser les échanges économiques et sociaux sur le département et dans l’océan Indien.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Un succès dû  à « des femmes courageuses et visionnaires »</b></p>
<p style="text-align: justify;">Mais depuis quelques semaines, leurs objectifs ont pris une autre dimension, non seulement, ADESFEM a gagné en popularité et en reconnaissance depuis plus d’une dizaine d’années à Mayotte et dans la zone océan Indien, mais désormais, leurs ambitions ont été entendues jusqu’en Afrique et même en Asie. « Tout s’accélère, avec le voyage au Sénégal, l’association est montée en puissance », a déclaré Lidie, entrepreneuse et membre de l’association.</p>
<figure id="attachment_45915" aria-describedby="caption-attachment-45915" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1941-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45915" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1941-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45915" class="wp-caption-text">Pour Zakia Meresse (quatrième en partant de la gauche), c&rsquo;est « la détermination des femmes extraordinaires de l’île qui fait la force de Mayotte. »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Désormais l&rsquo;association espère promouvoir ses savoirs à échelle internationale.  » l&rsquo;ADESFEM est animée par quatre objectifs. Le développement économique de l’ile pour soutenir les actions entrepreneuriales pour les femmes, la coopération internationale et commerciale, la promotion culturelle et artisanale pour soutenir les artisanes et les initiatives culturelles, et le développement durable (&#8230;) Nous soutenons les femmes agricultrices dans leur pratique respectueuse de l&rsquo;environnement, capable de répondre aux défis climatiques, pour assurer la sécurité alimentaire, tout en préservant les ressources naturelles de l&rsquo;île », a déclaré la fondatrice et présidente d’honneur de l&rsquo;association Zakia Meresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui frappe lorsqu’on les voit ce sont leurs âges. Ces femmes investies dans ADESFEM sont toutes différentes, certaines sont très jeunes, d&rsquo;autres plus âgées, certaines exercent toujours, d&rsquo;autres sont à la retraite ou en reconversion, toutes sont unies autour d’un même cap : le partage, la pratique des savoirs mais aussi l&rsquo;humour. L&rsquo;une d&rsquo;elles, arrivée en retard, ironise : « Désolée pour mon retard mais j’étais coincée dans les embouteillages. Pourquoi vous n’êtes pas venus me chercher en hélicoptère ? » Décomplexées, énergétiques, visionnaires, tolérantes, sont autant de qualités qu’on leur prête naturellement, et qui font d’elles, une équipe qui gagne.</p>
<figure id="attachment_45920" aria-describedby="caption-attachment-45920" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1949-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45920" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1949-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45920" class="wp-caption-text">La députée Anchya Bamana était aux premières loges pour accueillir l&rsquo;association</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Encore subjuguée par l’écho international qu’a reçu l’association au Sénégal, Zakia Meresse confie : « Je veux saluer l’engagement sans faille des femmes courageuses et visionnaires. Elles sont là, nous sommes là, tout cela c’est le travail des femmes de Mayotte, je voudrais leur adresser toute ma gratitude (&#8230;) Nous croyons fermement que le développement de notre île passe par l’autonomisation de l’île et des femmes, quelles soient commerçantes, agricultrices ou artisanes pour faire avancer Mayotte dans un esprit d&rsquo;actions. »</p>
<p style="text-align: center;"><b>ADESFEM s’impose sur la scène internationale </b></p>
<figure id="attachment_45913" aria-describedby="caption-attachment-45913" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1936-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45913" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1936-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45913" class="wp-caption-text">Photographie de la délégation mahoraise lors de la FIPA 2024 au Sénégal</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La foire internationale des produits africains est un des rendez-vous économiques les plus importants de l’Afrique de l’Ouest. Pour les huit représentants de l’ADESFEM qui y ont participé, cet événement est gravé dans le marbre. Grâce à son stand, Mayotte s’est retrouvée au centre des projecteurs, où la ministre de la Famille et des Solidarités, et le Ministre des affaires étrangères du Sénégal, se sont empressés de les rencontrer. Pour certains membres de l&rsquo;association, cette aura est aussi constitutive d’une reconnaissance du territoire de Mayotte : « L’année dernière, les Comores étaient invités, cette année, en nous invitant, cela veut dire qu’ils reconnaissent Mayotte comme territoire, détaché des Comores. » Cet événement a surtout été l’occasion de promouvoir la stratégie d’ouverture de l’île et de permettre aux artisans de nouer des partenariats dans divers domaines.</p>
<p style="text-align: center;"><b>« Nous avons peu entendu parler de nous dans le passé mais nous allons entendre parler de nous dans le futur » </b></p>
<figure id="attachment_45921" aria-describedby="caption-attachment-45921" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_2003-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45921" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_2003-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45921" class="wp-caption-text">En pleine conférence, la cheffe d&rsquo;entreprise Lidie Ousseni a testé un de ses gommages de la marque Loa cosmétique sur une porte-parole de l&rsquo;association</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Forts de leur succès en Afrique, les représentants de l’association ont annoncé la nomination de la conseillère départementale Hélène Pollozec, comme marraine de l’association : « Le Conseil départemental n’est pas encore un partenaire officiel de l’association mais il l’accompagne sur des actions, à travers l&rsquo;Agence de Développement et d&rsquo;Innovation de Mayotte. On a un territoire qui regorge de richesses et qu’il faut exporter. C’est un honneur d’être marraine de l’association », a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Les perspectives de développement de l’association sont prometteuses. D’ores-et-déjà, la conseillère départementale a annoncé la création de « maisons de Mayotte » au Mozambique et en Chine, pour offrir aux artisans des lieux de vente. Mais les représentants de l&rsquo;association ne souhaitent pas s’arrêter-là. Pour la prochaine édition de la foire internationale des produits africains en 2027, tous souhaitent qu&rsquo;elle ait lieu à Mayotte.</p>
<figure id="attachment_45912" aria-describedby="caption-attachment-45912" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1926-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45912" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1926-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45912" class="wp-caption-text">En amont de la conférence de presse, toutes ces femmes se sont attelées à préparer un buffet pour les invités, chacune avec sa spécialité, dans un esprit de partage et de tolérance</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« Nous avons peu entendu parler de nous dans le passé mais nous allons entendre parler de nous dans le futur (&#8230;) La participation récente de notre île à la FIPA a montré à quel point les opérations de coopération sont vastes et prometteuses (&#8230;) Le positionnement stratégique de Mayotte dans l’océan Indien peut jouer un rôle central, notamment auprès de partenaires plus lointains comme la Chine et contribuer à un avenir plus inclusif, ouvert à tous (&#8230;) On peut faire de Mayotte un modèle de réussite économique social. », a déclaré Zakia Meresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour répondre à ces défis, l’association nécessite d’être restructurée. Lors des discussions, les membres ont insisté sur la nécessité pour l&rsquo;association de pouvoir disposer de fonds propres, en permettant à la population d&rsquo;y adhérer. Actuellement, la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire travaille sur les statuts de l’association. D&rsquo;autre part, des recrutements seront opérés pour la gestion administrative de la structure : « On arrive à un moment où tout va s’accélérer, il faut renforcer les statuts, avoir un organigramme clair », a commenté Hélène Pollozec.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/15/adesfem-huit-femmes-qui-ont-fait-trembler-toute-lafrique-2/">ADESFEM : « Huit femmes qui ont fait trembler toute l’Afrique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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		<title>ADESFEM : « Huit femmes qui ont fait trembler toute l’Afrique »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mathilde HANGARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 23:45:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis leur participation à la FIPA de Dakar, les représentants de l’association ADESFEM voient leurs ambitions porter leurs fruits. </p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/15/adesfem-huit-femmes-qui-ont-fait-trembler-toute-lafrique/">ADESFEM : « Huit femmes qui ont fait trembler toute l’Afrique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vendredi, lors d’une conférence de presse donnée sous le préau du Conseil départemental, les représentants de l&rsquo;ADESFEM (l’Association pour le Développement Économique et Social des Femmes Entrepreneurs de Mayotte) ont fait ovation.</p>
<p style="text-align: justify;">Fin mai 2024, huit membres de l’association s’envolaient vers le Sénégal pour participer à la 5ème édition de la Foire internationale des produits africains (FIPA) organisée du 1er au 9 juin à Dakar. C’est la première fois depuis l’ouverture de ce forum que Mayotte y participe. « J’ai acheté plein de photos car ce n’est pas tous les jours qu’on va en Afrique », commente fièrement Madi, artisane au sein de l’association.</p>
<p style="text-align: justify;">Créée en 2012, l’association ADESFEM puise principalement son énergie dans le dynamisme et les pratiques des femmes de Mayotte. Parmi les membres de l&rsquo;association, se trouvent des entrepreneuses, artisanes, agricultrices, enseignantes, couturières, cuisinières, et même spécialistes de la cosmétique, autant de métiers différents, à l’image de la richesse du savoir-faire local. À l’origine, leurs objectifs étaient de partager leurs savoirs et pratiques, soutenir les actions entrepreneuriales des femmes de Mayotte, et favoriser les échanges économiques et sociaux sur le département et dans l’océan Indien.</p>
<p style="text-align: center;"><b>Un succès dû  à « des femmes courageuses et visionnaires »</b></p>
<p style="text-align: justify;">Mais depuis quelques semaines, leurs objectifs ont pris une autre dimension, non seulement, ADESFEM a gagné en popularité et en reconnaissance depuis plus d’une dizaine d’années à Mayotte et dans la zone océan Indien, mais désormais, leurs ambitions ont été entendues jusqu’en Afrique et même en Asie. « Tout s’accélère, avec le voyage au Sénégal, l’association est montée en puissance », a déclaré Lidie, entrepreneuse et membre de l’association.</p>
<figure id="attachment_45915" aria-describedby="caption-attachment-45915" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1941-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45915" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1941-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45915" class="wp-caption-text">Pour Zakia Meresse (quatrième en partant de la gauche), c&rsquo;est « la détermination des femmes extraordinaires de l’île qui fait la force de Mayotte. »</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Désormais l&rsquo;association espère promouvoir ses savoirs à échelle internationale.  » l&rsquo;ADESFEM est animée par quatre objectifs. Le développement économique de l’ile pour soutenir les actions entrepreneuriales pour les femmes, la coopération internationale et commerciale, la promotion culturelle et artisanale pour soutenir les artisanes et les initiatives culturelles, et le développement durable (&#8230;) Nous soutenons les femmes agricultrices dans leur pratique respectueuse de l&rsquo;environnement, capable de répondre aux défis climatiques, pour assurer la sécurité alimentaire, tout en préservant les ressources naturelles de l&rsquo;île », a déclaré la fondatrice et présidente d’honneur de l&rsquo;association Zakia Meresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui frappe lorsqu’on les voit ce sont leurs âges. Ces femmes investies dans ADESFEM sont toutes différentes, certaines sont très jeunes, d&rsquo;autres plus âgées, certaines exercent toujours, d&rsquo;autres sont à la retraite ou en reconversion, toutes sont unies autour d’un même cap : le partage, la pratique des savoirs mais aussi l&rsquo;humour. L&rsquo;une d&rsquo;elles, arrivée en retard, ironise : « Désolée pour mon retard mais j’étais coincée dans les embouteillages. Pourquoi vous n’êtes pas venus me chercher en hélicoptère ? » Décomplexées, énergétiques, visionnaires, tolérantes, sont autant de qualités qu’on leur prête naturellement, et qui font d’elles, une équipe qui gagne.</p>
<figure id="attachment_45920" aria-describedby="caption-attachment-45920" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1949-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45920" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1949-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45920" class="wp-caption-text">La députée Anchya Bamana était aux premières loges pour accueillir l&rsquo;association</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Encore subjuguée par l’écho international qu’a reçu l’association au Sénégal, Zakia Meresse confie : « Je veux saluer l’engagement sans faille des femmes courageuses et visionnaires. Elles sont là, nous sommes là, tout cela c’est le travail des femmes de Mayotte, je voudrais leur adresser toute ma gratitude (&#8230;) Nous croyons fermement que le développement de notre île passe par l’autonomisation de l’île et des femmes, quelles soient commerçantes, agricultrices ou artisanes pour faire avancer Mayotte dans un esprit d&rsquo;actions. »</p>
<p style="text-align: center;"><b>ADESFEM s’impose sur la scène internationale </b></p>
<figure id="attachment_45913" aria-describedby="caption-attachment-45913" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1936-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45913" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1936-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45913" class="wp-caption-text">Photographie de la délégation mahoraise lors de la FIPA 2024 au Sénégal</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">La foire internationale des produits africains est un des rendez-vous économiques les plus importants de l’Afrique de l’Ouest. Pour les huit représentants de l’ADESFEM qui y ont participé, cet événement est gravé dans le marbre. Grâce à son stand, Mayotte s’est retrouvée au centre des projecteurs, où la ministre de la Famille et des Solidarités, et le Ministre des affaires étrangères du Sénégal, se sont empressés de les rencontrer. Pour certains membres de l&rsquo;association, cette aura est aussi constitutive d’une reconnaissance du territoire de Mayotte : « L’année dernière, les Comores étaient invités, cette année, en nous invitant, cela veut dire qu’ils reconnaissent Mayotte comme territoire, détaché des Comores. » Cet événement a surtout été l’occasion de promouvoir la stratégie d’ouverture de l’île et de permettre aux artisans de nouer des partenariats dans divers domaines.</p>
<p style="text-align: center;"><b>« Nous avons peu entendu parler de nous dans le passé mais nous allons entendre parler de nous dans le futur » </b></p>
<figure id="attachment_45921" aria-describedby="caption-attachment-45921" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_2003-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45921" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_2003-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45921" class="wp-caption-text">En pleine conférence, la cheffe d&rsquo;entreprise Lidie Ousseni a testé un de ses gommages de la marque Loa cosmétique sur une porte-parole de l&rsquo;association</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Forts de leur succès en Afrique, les représentants de l’association ont annoncé la nomination de la conseillère départementale Hélène Pollozec, comme marraine de l’association : « Le Conseil départemental n’est pas encore un partenaire officiel de l’association mais il l’accompagne sur des actions, à travers l&rsquo;Agence de Développement et d&rsquo;Innovation de Mayotte. On a un territoire qui regorge de richesses et qu’il faut exporter. C’est un honneur d’être marraine de l’association », a-t-elle déclaré.</p>
<p style="text-align: justify;">Les perspectives de développement de l’association sont prometteuses. D’ores-et-déjà, la conseillère départementale a annoncé la création de « maisons de Mayotte » au Mozambique et en Chine, pour offrir aux artisans des lieux de vente. Mais les représentants de l&rsquo;association ne souhaitent pas s’arrêter-là. Pour la prochaine édition de la foire internationale des produits africains en 2027, tous souhaitent qu&rsquo;elle ait lieu à Mayotte.</p>
<figure id="attachment_45912" aria-describedby="caption-attachment-45912" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1926-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-45912" src="https://lejournaldemayotte.yt/wp-content/uploads/2024/07/IMG_1926-300x200.jpg" alt="Mayotte, ADESFEM, femmes, entreprenariat, artisanat, agriculture, FIPA, Sénégal," width="300" height="200" /></a><figcaption id="caption-attachment-45912" class="wp-caption-text">En amont de la conférence de presse, toutes ces femmes se sont attelées à préparer un buffet pour les invités, chacune avec sa spécialité, dans un esprit de partage et de tolérance</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">« Nous avons peu entendu parler de nous dans le passé mais nous allons entendre parler de nous dans le futur (&#8230;) La participation récente de notre île à la FIPA a montré à quel point les opérations de coopération sont vastes et prometteuses (&#8230;) Le positionnement stratégique de Mayotte dans l’océan Indien peut jouer un rôle central, notamment auprès de partenaires plus lointains comme la Chine et contribuer à un avenir plus inclusif, ouvert à tous (&#8230;) On peut faire de Mayotte un modèle de réussite économique social. », a déclaré Zakia Meresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour répondre à ces défis, l’association nécessite d’être restructurée. Lors des discussions, les membres ont insisté sur la nécessité pour l&rsquo;association de pouvoir disposer de fonds propres, en permettant à la population d&rsquo;y adhérer. Actuellement, la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire travaille sur les statuts de l’association. D&rsquo;autre part, des recrutements seront opérés pour la gestion administrative de la structure : « On arrive à un moment où tout va s’accélérer, il faut renforcer les statuts, avoir un organigramme clair », a commenté Hélène Pollozec.</p>
<p>Mathilde Hangard</p>
<p>L’article <a href="https://lejournaldemayotte.yt/2024/07/15/adesfem-huit-femmes-qui-ont-fait-trembler-toute-lafrique/">ADESFEM : « Huit femmes qui ont fait trembler toute l’Afrique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lejournaldemayotte.yt">Le Journal De Mayotte</a>.</p>
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