Une circulaire interministérielle du 10 février précise les modalités de déblocage de trois aides d’urgence pour les habitants, les agriculteurs et les Petites et Moyennes entreprises (PME) sinistrés par le cyclone Chido.
Des projets de loi Mayotte en a connu, et celui qui vient d’être adopté clôt, on l’espère, la malédiction de la saga de textes inappliqués sur le développement structurel du territoire.
Sur près d’une trentaine de chefs d’entreprise ayant bénéficié du fractionnement de marché sous l’ère « Bavi », deux avaient déjà été jugés pour avoir reconnu les faits, une 3ème affaire s’est tenue ce mardi à Paris. Le gros procès étant annoncé au printemps.
Vanille, ylang, épices de Mayotte vont ravir le nez des visiteurs du Salon International de l’Agriculture de Paris. Et pour cause, il s’agit de la récolte de l’année dernière, protégée du cyclone donc. L’inquiétude porte sur l’année prochaine. Et en raison de la catastrophe, les organisateurs font un joli cadeau au 101ème département.
Les quelques articles qui faisaient débat entre les deux assemblées, dont les mesures économiques, ont trouvé un consensus en commission mixte paritaire ce lundi.
Les représentants locaux du Syndicat de la magistrature qui avaient pourfendu les opérations Wuambushu reprochent à leur ancienne bête noire, devenu leur ministre, de les avoir oubliés.
Des ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement), il y en avait un peu partout en France, mais pas à Mayotte. Des conseillers juristes seront mis à disposition gratuitement pour toute la population.
Des débats houleux, ponctués par les excuses de son rapporteur, l’aggravation de la dérogation de l’accès à la nationalité française aura été accouchée dans la douleur par les députés. La présence régulière des deux parents a été portée de trois mois à trois ans… par erreur.
Suite à l’alerte lancée par Manuel Valls d’une deuxième crise de l’eau comparable à 2023, nous avons cherché à savoir si au niveau des stocks, la situation était tendue ou pas. Et à regarder dans la boule de cristal de Météo France pour la pluviométrie à venir.
Alors que la pluviométrie est pour l’instant au rendez-vous, le ministre alerte sur les capacités de production d’eau potable du territoire. L’expert en Eau, Yves Kocher, était reçu au Conseil départemental ce mercredi.
Après l’Assemblée nationale où seulement deux voix avaient été hostiles, le projet de loi d’Urgence pour Mayotte a été adopté ce mardi 4 février 2025 par le Sénat et à l’unanimité. Il a été une nouvelle fois remanié lors des discussions parlementaires. « Un travail exceptionnel », évoque même Emmanuel Valls dans un communiqué aux médias.
A l’heure ou le ministre des Outre-mer lui-même reconnaît que le retard de Mayotte et les attentes de la population ne datent pas de Chido, il serait incongru que les réponses ne collent pas à la réalité du territoire. C’est en substance ce que pointe la présidente de la Délégation Outre-mer au Sénat qui juge que les promesses d’adaptation des normes ne sont pas tenues.
« Nous ne lâcherons pas Mayotte », a encore répété Manuel Valls lors de son discours de présentation du projet de loi d’Urgence pour Mayotte. Le ministre a affiché sa compréhension de la défiance de la population envers l’État et a donné des preuves d’engagement. Mais dans cette longue période de rigueur budgétaire, les regards sont tournés vers l’Europe, indique-t-il.
C’est une semaine parlementaire dédiée à Mayotte avec l’examen ce lundi et mardi du projet de loi d’Urgence au Sénat, et ce jeudi de la proposition de loi sur les conditions de présence des parents d’un enfant né à Mayotte désireux d’obtenir la nationalité française.
Plusieurs revendications des élus mahorais, qu'ils soient locaux ou nationaux, sont retenues au sein d'une "convention d'intention" signée entre le ministre des Outre-mer et le président du Conseil départemental.