Frileux sur la réouverture des collèges et lycées, deux membres CGT du CHSCT demandent une enquête

Les deux représentants du personnel de la CGT Educ'Action élus au CHSCT du rectorat, Quentin Sedes et Bruno Dezile, ont demandé au recteur les moyens d'enquêter sur les moyens mis en oeuvre en vue d'une reprise des cours, ils évoquent un "danger grave et imminent" en cas de manquements.

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Quentin Sedes, de la CGT EducAction

Les deux élus CGT Educ’Action du comité hygiène, sécurité et conditions de  travail (CHSCT) du rectorat ont fait valoir leur droit d’alerte auprès du recteur lundi 25 mai. Cette mesure est un droit des élus syndicaux qui précède l’ouverture d’une enquête sur un danger supposé.

En l’espèce, les deux syndicalistes émettent leurs doutes sur les conditions pour une reprise des cours dans le secondaire.

« Au CHSCT académique, les élus du personnel ont un droit d’alerte s’ils considèrent qu’il y a un danger grave et imminent, et l’administration doit nous donner les moyens d’enquêter. Le recteur a demandé aux chefs d’établissements un protocole de reprise pour le 2 juin. Nous ce qu’on souhaite c’est que le rectorat nous communique le protocole de reprise de tous les établissements pour qu’on donne un avis. On a de fortes inquiétudes » exprime Quentin Sedes.

Selon lui, le recteur a « acté le droit d’enquête ». Pour autant, les représentants du personnel n’auront au terme de cette démarche qu’un rôle consultatif. « On n’est pas décisionnaires mais on pourra émettre un avis, des recommandations » précise-t-il.

Ci joint, le courrier adressé au recteur : Droit d’alerte Mayotte

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