Le Rotary club de Mamoudzou plante un arbre pour lutter contre la déforestation

Le premier « arbre de la paix » a été planté hier dans l’après-midi, place Mariage, en face de l’hôtel Caribou par le Gouverneur du district 9220, Mr Manoj Vaghjee venu pour lancer le message international du Rotary : ''Plantons les arbres pour lutter contre les changements climatiques'' afin de faire face aux changements climatiques.

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Ils sont actuellement plus d’un million de rotariens dans le monde, présent dans plus de 200 pays à avoir reçu le message du Rotary international : planter des arbres pour faire face aux changements climatiques liés notamment à la déforestation. Le Rotary pour ceux qui découvrent le mot, est une association à but non lucratif fondée en 1905 par Paul Harris afin de lutter pour l’amélioration des conditions de vie sur la planète.

Pour que les hommes sur terre vivent mieux, il faut tout d’abord que cette planète aille mieux. Les changements climatiques provoqués en outre par la déforestation, la pollution de la couche d’ozone qui entraine le réchauffement climatique, donnent une idée du travail de l’association. Pour relever le défi, cette année, l’ensemble des 35.000 clubs devront repeindre la planète bleue en vert.

Pas d’arbre sans eau

L’arbre planté ce samedi 16 juin en face du Carribou

C’est dans cet esprit qu’un geste symbolique a été réalisé hier par le gouverneur de Rotary océan indien. Un geste qui ne devra pas passer inaperçu car l’idée du Rotary est aussi de « mener des actions visibles pour sensibiliser le maximum de personnes », précise-t-il.

Planté au place Mariage devant les entrepreneurs, les vendeurs, les passants, Le Rotary Club de Mamoudzou aurait selon le Mr Manoj Vaghjee fait « le premier pas pour rentrer dans l’histoire ». Et des pas, il y en aura d’autres, car après l’action de plantation des arbres qui vont se poursuivre au cours de toute l’année dans le monde, l’association internationale pense déjà à mettre en place des actions pour l’année prochaine autour de la thématique de l’eau. Son ambition est d’arriver à approvisionner la population planétaire en eau d’ici 2030.

Pendant ce temps, la population de l’océan indien a intérêt à faire attention car selon le gouverneur du district 9220 « tous les îles, Comores, Madagascar, Seychelles, Maurice, La Réunion, Mayotte et Djibouti, sont très vulnérables aux changements climatiques ».

Moussa ATTOUMANI

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