French Blue: une nouvelle compagnie low-cost pour desservir La Réunion dès 2017

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JIR 18 3 16Après avoir échoué à racheter Corsair et Air Austral, le groupe Dubreuil (Air Caraïbes) se développe dans le low cost sous l’étiquette «French Blue». Ce sera «la première compagnie aérienne à bas coût destinée aux vols long-courriers, et La Réunion, comme Maurice, fait partie des destinations ciblées», indique le Journal de l’Île.

Les tout premiers vols desserviront les Antilles dans quelques mois puis l’Océan indien mi-2017.
Marc Rochet, directeur général du groupe a expliqué hier jeudi sa stratégie: «Le degré de satisfaction du client doit être plus fort que son attente. Un confort inattendu! Un produit low cost revisité avec la french touch», expliquent nos confrères.

Du côté de la flotte, French Blue recevra son premier A 330-300 fin juin, avec 350 places en éco et 28 en premium. Il en recevra un 2e l’an prochain en même temps que son premier A 350-900 (415 sièges). C’est avec ce dernier avion et un second en 2018 que French Blue desservira l’océan Indien.

«Sur French Blue, seuls trois niveaux de prix sont proposés. Le « basic », c’est juste un siège, avec un bagage à main de moins de 12 kilos ; le « smart basic », c’est un siège qu’on peut choisir, un bagage de 23 kilos en soute, un repas et un snack ; le « premium », c’est deux bagages et des privilèges… Il sera possible ainsi d’acheter la connexion wifi, l’attente en salon premium, le débarquement prioritaire… etc.»

L'express Mada 18 3 16Jean-Paul Dubreuil, le président du groupe, pense qu’il peut se faire une place sur ce marché comme il l’a fait avec Air Caraïbes aux Antilles et en Guyane.

Des cartes maritimes centenaires !

L’Express de Madagascar revient sur le naufrage d’un cargo à Faux Cap, au sud du pays : «Un piège sous-marin coule les gros-porteurs», écrit le journal, «des accidents mis sur le compte d’une cartographie marine vieille de plus de cent ans», qui est «un réel danger pour les mastodontes de la navigation maritime.»

Un vraquier panaméen (le MV New Mykonos), chargé de 160 mille tonnes de charbon, est coincé depuis dix-neuf jours, au large de la pointe Sud de Madagascar, à huit kilomètres du littoral, après avoir percuté de plein fouet une patate rocheuse, enfouie à peine 17 mètres de la surface. En 2009 déjà, «un navire marchand, battant pavillon turc, était lui aussi, tombé dans ce piège à gros-porteurs», souligne l’Express.

Problème pour le New Mykonos, «le violent impact a brisé la proue, provoquant d’importantes voies d’eau. Une pollution marine, s’abat, de ce fait, peu à peu sur l’écosystème de la zone du naufrage, depuis que de la poussière de charbon, qui s’est échappée de la coque fissurée du navire, s’est déposée dans ce sanctuaire de faune et de flore marines.»

La fibre téléphonique

Orange Mada 18 3 16A Madagascar, encore, Orange a bien du mal a obtenir le renouvellement de sa licence, ce qui devrait être fait depuis… avril 2015! «En cause, les négociations sur la fibre optique qui reste le point de discorde entre l’opérateur et l’Artec», l’autorité des télécoms malgache, explique L’Express.

Le problème est l’interprétation du cadre juridique sur l’utilisation de la fibre optique. Selon les textes, «la fourniture de ligne filaire, que ce soit cuivre ou fibre optique relève d’une licence fixe»… Et une nouvelle licence fixe équivaut au paiement d’un droit minima de 60 millions d’euros.

«Pour rassurer l’opinion publique et surtout les clients d’Orange Madagascar, l’agence de régulation évoque une question technique», explique le journal. Orange mise sur la fibre pour déployer la technologie 4G.

Tradition en danger

Enfin, sachez que «Lo guêpe lé devenu plus rare»… Les guêpes sont de plus en plus rares à La Réunion ou plutôt leurs nids.

Les nids de guêpes tradition réunionnaise de Pâques (Photo: JIR)
Les nids de guêpes tradition réunionnaise de Pâques (Photo: JIR)

«De l’avis général, trouver des nids pour Pâques devient chaque année un peu plus compliqué. Pesticides, constructions, pression sur les nids, appât du gain… Si la tradition perdure, les chasseurs doivent aller toujours plus loin pour trouver le précieux ‘caviar péi’», indique le Journal de l’île.

«Habitué à chercher les nids depuis tout jeune, Yvon confirme: ‘Il y a une quinzaine d’années on pouvait trouver plusieurs nids en une heure, maintenant il faut passer la matinée et on risque de rentrer bredouille, leur taille est aussi plus petite’», a-t-il expliqué à nos confrères.

Pour beaucoup, la chasse reste d’abord un loisir avec le bonus de la dégustation au bout de la quête et un peu de revente pour arrondir les fins de mois.

RR
www.lejournaldemayotte.com

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