22.9 C
Dzaoudzi
jeudi 11 août 2022
AccueilorangeHervé Morin pose la question du "droit du sang" à Mayotte

Hervé Morin pose la question du “droit du sang” à Mayotte

La question du droit du sol ou du droit du sang ressurgit dans le débat politique métropolitain. Hervé Morin évoque les cas de la Guyane et de Mayotte sur iTélé.

Hervé MorinL’ancien ministre de la Défense Hervé Morin a estimé, hier jeudi, que la question du “droit du sang” pour obtenir la nationalité française se posait “à coup sûr” dans certains territoires d’Outre-mer. “C’est une question qui va se poser, pas forcément en métropole mais à coup sûr en Outre-mer, en Guyane, qui peut se poser à Mayotte”, a analysé Hervé Morin.

Interviewé sur iTELE, il était amené à réagir aux propos d’Eric Ciotti, le secrétaire général adjoint de l’UMP, qui avait proposé, la veille, le rétablissement du “droit du sang” pour obtenir la nationalité française. Le maintien du “droit du sol” – aujourd’hui en vigueur pour tous – ne concernerait que les citoyens de l’Union européenne.

Au cours de cette interview, Hervé Morin a justifié sa position : “on voit bien qu’il y a une immigration massive qu’on est incapable de réguler, avec des conséquences sociales sur la déstabilisation des sociétés ultramarines qui sont considérables”.

Cette question du droit du sang “doit-elle se poser aussi sur le territoire national en métropole? Ca mérite d’être abordé. Elle se pose à coup sûr sur un certain nombre de territoires où il y a une immigration massive”, a ajouté l’ancien ministre.

En 2003, Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur s’était totalement opposé à la revendication du Front national d’instaurer le droit du sang. Il avait estimé, à l’époque qu’«Avec le droit du sang, on a toujours un sang qui n’est pas suffisamment pur.” Il avait réitéré cette opposition au droit du sang lors de la présidentielle de 2012, en scandant, “Le droit du sol, c’est la France.”

Comments are closed.

RESTONS EN CONTACT

Inscrivez-vous à la lettre d'information du JDM afin de garder en oeil sur l'actualité mahoraise

L'actualité

SMAE, Vinci, Mayotte

Coupure d’eau en cours dans le village de Longoni

139126
Le syndicat des eaux, dans un communiqué, informe les usagers du village de Longoni "qu'une casse sur le réseau de distribution d'eau potable" contraint...
+26
°
C
+27°
+24°
Mamoudzou
Samedi, 04
Dimanche
+25° +24°
Lundi
+25° +24°
Mardi
+25° +24°
Mercredi
+25° +24°
Jeudi
+25° +24°
Vendredi
+25° +24°
Prévisions sur 7 jours

Les élections départementales de Sada se tiendront les 25 septembre et 2 octobre prochains

139126
A la suite de l'annulation des élections départementales du binôme Kamardine/Ibrahim à Sada entérinée par la décision du Conseil d'Etat le 19 juillet dernier, la préfecture communique sur les nouvelles dates. Les élections départementales partielles...

La délégation de Tanzanie est arrivée à Mayotte

139126
Les travaux de coopération régionale du conseil départemental avancent bien, avec l’arrivée ce mercredi de la délégation de Tanzanie sur le territoire mahorais.

Visite ministérielle : de grands enjeux en perspective

139126
Dans le cadre de la visite du ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, et du ministre délégué aux Outre-mer, Jean-François Carenco, prévue la semaine du 22 août prochain, les séances de travail se sont multipliées à Paris la semaine dernière. Ainsi, le 5 août, le président du Conseil départemental, Ben Issa Ousseni a été reçu par Jean-François Carenco. La veille, la parlementaire Estelle Youssouffa s’était entretenue avec Gérald Darmanin.

Mlezi Maore : le directeur général quitte ses fonctions pour devenir sous-préfet de Barcelonnette

139126
Suite à sa nomination, par décret du Président de la République en date du 29 juillet dernier, au poste de sous-préfet de Barcelonnette dans le département des Alpes de Haute-Provence, Dahalani M’Houmadi quitte ses...

Jumelage Mayotte-Comores : “trahison”, ou réaffirmation diplomatique d’une Mayotte française?

139126
Ce lundi 1er août, le Collectif des Citoyens de Mayotte scellait symboliquement les portes de la mairie de Mamoudzou pour protester contre le jumelage prévu entre le chef-lieu et les villes de Tsidjé (Grand-Comores) et Mutsamudu (Anjouan). Une initiative qui divise : là où le Collectif évoque une "trahison", le premier édile de Mamoudzou y voit une réaffirmation officielle de l'identité française de l'île au lagon.
Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com